Évaluer, corriger : comment, pourquoi ?

Vous avez déjà donné quelques cours,  et vous savez que, bientôt, si ce n’est déjà fait, le temps des copies va arriver.

 

 

Avec la charge de cours pour laquelle vous avez été embauché.e va une obligation : celle d’assurer le contrôles de connaissances de vos étudiants. Pour les contractuels, les vacataires, les ATER, la formulation est grosso modo la même : il s’agit de «  participe[r] aux diverses obligations qu'implique son activité d'enseignement : encadrement des étudiants, contrôle des connaissances et examens. ». Sur le site du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche, il est précisé que « Cette activité ne donne lieu ni à une rémunération supplémentaire ni à une réduction de ses heures d'enseignement pour l'accomplissement de ces tâches. »

Mais à part vous prendre du temps, à quoi servent les évaluations ?

« Les évaluations, examens et contrôles continus, sont un élément essentiel de chaque enseignement. Ils remplissent une triple fonction (Angelo & Cross, 1993)

1.classer les étudiants sur une échelle, qui détermine quels étudiants valident le cours et peuvent passer au niveau supérieur

2.permettre aux étudiants d’identifier leurs points forts et leurs point faibles et de savoir dans quels cours ils doivent investir plus de temps

3.Permettre à l’enseignant de voir ce qui a été bien ou mal compris, lui donnant ainsi des pistes sur la manière d’améliorer son enseignement » (Enseigner à l’université : conseils, astuces, méthodes pédagogiques, M. Brauer)

 

« Contrôle des connaissances et examens » ? Quelques définitions

Contrôle continu : le contrôle continu est le régime « normal »  d’évaluation de vos étudiants au sein de votre TD, ou CM, sur une ou plusieurs de vos séances. En général, les modalités du contrôle continu sont définies par la brochure de la formation dans laquelle vous enseignez – vous pouvez taper « modalité de contrôle des connaissances + votre Université » et vous tombez sur un document téléchargeable qui vous indique le nombre d’évaluations que vous devez faire, et leur type (écrit ou oral), leur durée, le coefficient. N’oubliez pas d’y jeter un œil avant de préparer vos évaluations si personne – notamment votre référent – ne vous en a parlé ! Vous pouvez aussi consulter la maquette de l’année pour laquelle vous enseignez, si elle vous est disponible. N'hésitez pas, également, à solliciter sur ce point, avant le début de votre service, l'enseignant du CM dont vous assurez le TD car ce dernier peut avoir ces propres exigences !

Contrôle terminal / final : il s’agit de l’évaluation à la fin du semestre de vos étudiants, lors d’un examen organisé hors de vos cours, sur un sujet spécifique. Les étudiants doivent avoir fait la demande du contrôle terminal et de la dispense d’assiduité au début de l’année (souvent, parce qu’ils sont salariés et qu’ils ne peuvent assister aux cours). Mais selon les universités ou le cours que vous assurez, il peut s’agir d’un examen qui concerne tous les étudiants, y compris ceux disposant d'une dispense d'assiduité aux cours. Tous doivent y participer dès lors qu'ils sont inscrits à la formation. Toute absence, même justifiée, est sanctionnée par un 0.

Pour cet examen, vous aurez peut-être (notamment si vous êtes responsable de votre UE) à fournir des sujets d’examens, non seulement pour les 1eres sessions mais aussi pour les sessions de rattrapage. Cela fait donc 4 sujets différents à prévoir (2 pour la session de Janvier, 2 pour la session de Juin, en général), pensez-y !

Et donc, le partiel, c’est quoi ?

Le partiel peut désigner un peu tout selon qui emploie le terme : souvent il s’agit de l’examen qui a lieu à la dernière séance du CM (qui est parfois appelé « contrôle terminal/final »… vous suivez ?).

Mais si on vous demande « Ça sera dans le partiel ça ? », les étudiants parlent probablement de votre épreuve (dans le doute, répondez oui).

Donc : vous vous occupez d’un TD, c’est à vous de trouver, en accord avec les modalités publiées par votre université, vos sujets – parfois, votre référents ou vos co-chargé.es de TD y participent. Vous êtes responsable d’UE, vous devez aussi trouver les sujets (que le bureau des examens vous demande, plus tôt dans l’année, en général) pour le contrôle terminal.

 

Et les copies ?

Vous devez donc corriger les évaluations données, et les noter. En général, vous devez aussi rentrer les notes, soit de façon artisanale soit via un logiciel du type Apogée.

Si vous êtes responsable d’UE, il est fort probable qu’on vous demande aussi de surveiller votre examen (donc ne partez pas au fin fond de l’Idaho en Janvier et Juin), de récupérer vos copies directement puis de les corriger.

Il est possible que l’on vous demande aussi la « faveur » de surveiller un examen dont vous n’êtes pas responsable, et d’en corriger les copies – à vous de voir ! 

Parfois, l’usage veut que l'on surveille une épreuve en fonction du nombre de matières enseignées :  si 3 matières, 3 surveillances, qu'importe les matières surveillées.

Les joies de l'enseignement et les incertitudes latentes sur quelques obligations de votre service, couplées avec votre volonté farouche de finir dans l'enseignement supérieur vous feront accepter, quelques fois, certaines demandes cavalières telle que d'assurer une énième surveillance d'une matière dont vous n'êtes pas responsable. Sachez que si cela est toujours bien vu, ce ne doit pas devenir une habitude ! Alors n'hésitez pas non plus, à votre tour,  de solliciter quelques aménagements.

 

Choisir les modes d’évaluations

Vous avez de multiples façons d’évaluer vos étudiants. Le RIDE étant interdisciplinaire nous allons essayer de rester généraux. N’hésitez pas à fouiller dans la partie ressources pour trouver des exemples plus détaillés de barèmes et évaluations ; vous avez le choix entre exposés oraux, rendu de dossiers individuels ou collectifs, de devoirs individuels, QCM, devoirs sur table de type dissertation, commentaire, question de cours… Chacun a ses avantages et ses inconvénients. Il peut être intéressant, si vous le pouvez, d’allier contrôle strict des connaissances (QCM, question de cours) et travail plus réflexif.

« Dans un monde idéal – et je dis bien « dans un monde idéal », car nos contraintes de temps ne nous permettent pas toujours de procéder ainsi – la note finale d’un étudiant devrait être déterminée par une multitude de méthodes d’évaluation » (Enseigner à l’université : conseils, astuces, méthodes pédagogiques, M. Brauer), afin d’éviter les « erreurs systématiques» inévitables pour chaque méthode.

 

Différentes méthodes d’évaluation

(Enseigner à l’université : conseils, astuces, méthodes pédagogiques, M. Brauer)

Pour une synthèse très complète sur la façon de construire une évaluation, sur les avantages de chaque méthode,  et les différentes façons de donner un retour à vos étudiants sur leurs travaux autrement que par leurs notes, nous vous conseillons grandement ce document sur les stratégies d'évaluation, par Amaury Daele et Denis Berthiaume de l’université de Lausanne. 

Dans le livre cité ci-dessus, Enseigner à l’université : conseils, astuces, méthodes pédagogiquesde M. Brauer, vous pourrez aussi trouver des exemples et des conseils (notamment pour la formulation des questions) pour de nombreux types d’exercices (QCM, questions de cours, dissertations...).

Voilà, vous avez vos copies – à part pour l’exposé oral, sur lequel vous pouvez lire ce petit article dans les Ressources !

 

Et la correction ?

Maintenant il s’agit donc de les corriger. Pour cela, le mieux est de vous construire un barème – pour éviter de vous retrouver noyé.e sous un tas de copies hétéroclites.

Quelques conseils :

  • reprendre vous-même le sujet, et le corriger (oui parfois - souvent- on donne le sujet sans avoir eu trop le temps d’en faire avant sa correction détaillée…), afin de savoir ce que vous attendez de vos étudiants, tout en gardant en tête qu’il y a ce que vous répondriez, avec vos connaissances en la matière, et ce qu’ils peuvent répondre, avec leurs connaissances que vous leur avez apporté jusqu'ici. N’exigez donc pas forcément une dissertation « comme vous la feriez » de vos L1, eux qui n’en ont fait qu’un semestre – ce qui ne vous empêche pas d’attendre qu’ils maîtrisent votre cours !

« Avant la correction, établissez une grille d’évaluation très précise qui spécifie exactement quelles réponses doivent être données et combien de points vaut chacune des informations données […]. De manière générale, cette grille devrait être suffisamment précise pour qu’en l’utilisant un deuxième enseignant donne exactement les mêmes notes que vous » (Enseigner à l’université : conseils, astuces, méthodes pédagogiques, M. Brauer)

  • procéder par morceaux : déjà, vous pouvez accorder quelques points pour l’orthographe ou la grammaire, voire la présentation (pour un dossier notamment : normes bibliographiques…). Toutefois, annoncez explicitement à vos étudiants que vous en tiendrez compte. Ces précisions doivent être apportées dès le 1er cours, et un rappel avant le début de l'épreuve n'est pas superflu! Il s’agit ensuite de voir combien de points vous voulez accorder à telle question ou à telle partie du devoir (introduction…). Découper un devoir est, pour commencer, le plus pratique ! Et le moins intimidant pour vous : poser un barème permet de se raccrocher à un cadre un minimum objectif.
  • avant de vous lancer, vous pouvez parcourir les devoirs et les classer en tas approximatifs selon le niveau, en sachant que vous resterez souples si un devoir que vous aviez pensé « moyen » est au final « plutôt bon », ou inversement.
  • Si vous avez plusieurs questions, pour bien garder en tête vos exigences pour chaque question particulière « corrigez d’abord la première question chez tous les étudiants, ensuite la deuxième, et ainsi de suite » (Enseigner à l’université : conseils, astuces, méthodes pédagogiques, M. Brauer)
  • harmoniser les copies : une fois votre tas corrigé, selon le temps et le courage qu’il vous reste, vous pouvez reparcourir les copies, en essayant de comparer surtout celles qui ont des notes à peu près semblables : sont-elles bien du même niveau ? Y’a-t-il une si grande différence entre ce 12 et ce 15 ? Noter une première fois au crayon permet d’ajuster éventuellement vos notes par la suite.
  • si vous avez des petits groupes (ou que vous connaissez déjà tout le monde !), vous pouvez essayer d’anonymiser un peu les copies si vous avez peur de manquer d’objectivité.

Un exemple de notation (autrement qu’avec des notes de 1 à 20, mais adaptable)

Conseil : si possible, si vous avez un grand nombre de copies, étalez les dans le temps (pas sur 3 mois non plus, sinon… « vous avez corrigé nos copies ? ») : on est souvent de moins en moins clément/attentif à partir d’un certain nombre de copies…

« Mieux vaut plusieurs plages de courte durée distribuées sur plusieurs jours que quelques plages très longues. Cela augmente la probabilité que vous évaluiez toutes les copies dans plus ou moins le même état. » (Enseigner à l’université : conseils, astuces, méthodes pédagogiques, M. Brauer)

De plus, essayez de rentre la correction productive pour vous aussi : outre noter les perles de vos étudiants pour animer votre prochain dîner, réfléchissez à telle erreur récurrente dans les copies, à tel maladresse formelle, qui peuvent indiquer que vous pouvez revenir sur un passage ou aider vos étudiants sur un aspect précis.

 

Le retour à vos étudiants

Tout dépend là encore du déroulement de votre évaluation : il se peut que vous ne revoyiez pas vos étudiants par la suite. Parfois, les copies, dossiers… vous restent sur les bras. Sachez que vous devez les conserver durant 1 an suivant l’examen, dans le cadre des examens terminaux ou de rattrapage. Les copies de contrôle continu sont destinées à être rendues aux étudiants –autant que possible, essayez de faire un rendu, même rapide, en salle des profs.

Toutefois, attention, lisez attentivement le règlement des examens de votre UFR et demandez confirmation auprès de l'équipe enseignante sur ce point. Il est de plus en plus interdit de rendre définitivement les copies du contrôle continu aux étudiants, notamment en raison de la multiplication de la contestation des notes, et ce, y compris devant un juge. En cas d'interdiction, vous devez organiser une consultation des copies, pendant vos cours ou en dehors. 

Si vous revoyiez les étudiants après, il est bon de leur faire une correction de leurs devoirs. Vous avez diverses stratégies : avant le rendu des copies, après (mais peu impliquer une baisse d’attention), distribution d’un corrigé avec ou sans lecture… Chaque groupe est différent, mais quelques conseils généraux :

  • faire un bilan global qui permet à l’étudiant de savoir ce que lui, par rapport au groupe et à vos attentes, a compris ou non
  • énoncer les points positifs (« vous avez tous bien compris que… »), en plus des éléments qui eux, n’ont pas été acquis
  • être le plus clair possible quant à vos attentes pour la prochaine fois

Vous pouvez aussi  choisir (sans que ce soit exclusif) une correction plus individuelle, si les étudiants récupèrent leurs copies après (par exemple, pour le dernier devoir du semestre ou un contrôle terminal, inutile d’écrire un roman, mais soyez prêt à justifier la note si jamais l’étudiant le demande). L’étudiant peut faire une demande de double correction, c’est ensuite à l’enseignant responsable de l’examen d’accepter ou non.

Même s’il est parfois difficile à mettre en place, le « feedback » est important pour vos étudiants. Un article complet sur l’intérêt et  les moyens de mises en œuvre du retour sur les évaluations de vos étudiants via le blog Pédagogie universitaire.

 

Et s’il y a triche ?

Lors de votre surveillance d’examen (en contrôle continu ou en contrôle terminal), il peut arriver que vous surpreniez un.e étudiant.e en train de tricher. Vous pouvez essayer d’au maximum diminuer cette probabilité en demandant à vos étudiant de déposer leur sacs à quelque distance, portables compris (éteints, les portables), en alternant la couleur des brouillons, en circulant un maximum dans la salle (d'ailleurs, oubliez tout désir de mettre des chaussures à talons qui font du bruit pour surveiller une épreuve- ou vous pouvez marcher sur la pointe des pieds, ça muscle les mollets…).

De toute façon, si vous constatez une fraude, vous devez dresser un procès verbal (exemple : un PV de l'Université de Rouen) qui sera remonté au conseil disciplinaire de votre établissement : « Lors du constat de la fraude, le surveillant prend les mesures nécessaires pour faire cesser la fraude sans interrompre la participation à l'épreuve du candidat. Il saisit les pièces qui permettront d'établir les faits et dresse un procès-verbal cosigné par les autres surveillants et par l'auteur de la fraude. Si ce dernier refuse de signer, il en est fait mention sur le procès-verbal. » (source, avec un article plus détaillé sur le sujet).

Pensez aussi à vous renseigner avant sur les cas des étudiants retardataires, sur les sorties pendant l’examen, les documents et le matériel autorisés pendant l’épreuve (à préciser sur le sujet si c’est vous qui devez le faire). 

Pour le contrôle terminal, il est de plus en plus fréquent que votre UFR dispose de son propre règlement concernant les modalités du bon déroulement d'une épreuve. Elles doivent être rappelées aux étudiants avant le début de l'examen, et vous pouvez vous appuyer dessus pour l'épreuve du contrôle continu. Car même pour les étudiants en L3 M1 et M2, lorsqu'ils arrivent en épreuve, c'est comme s'ils ne se souvenaient de rien 

 

En cas de plagiat : 

Certaines universités ont une « charte de l’évaluation » qui présentent aux étudiants ce qu’est le plagiat leur demande de joindre à tout travail universitaire réalisé hors surveillance (dont les dossiers) une déclaration sur l’honneur. En voici un exemple :

"Déclaration sur l’honneur
Je, soussigné•e, déclare avoir rédigé ce travail sans aides extérieure ni sources autres que celles qui sont citées. Toutes les utilisations de textes préexistants, publiés ou non, y compris en version électronique, sont signalées comme telles. Ce travail n’a été soumis à aucun autre jury d’examen sous une forme identique ou similaire, que ce soit en France ou à l’étranger, à l’université ou dans une autre institution, par moi-même ou par autrui.
Date
Signature manuscrite de l’étudiant•e"

 

Il est important d’expliquer à vos étudiants au début de l’année, voire de leur réexpliquer ce qu’est exactement que le plagiat et son fameux :

 

Vous pouvez vous inspirer de ces définitions de l’Université Laval au Québec : http://www.bibl.ulaval.ca/infosphere/sciences/evaciter1.html

Il est également conseillé d'annoncer clairement, dès la première séance d'enseignement, les sanctions et les conséquences du plagiat ( par exemple : les notes iront de 0 à 5 en fonction de la proportion de plagiat dans leurs devoirs, il ne sera pas autorisé de rendre une autre copie, - vous êtes grillé pour toute  l'année avec moi- non, ça évitez de le dire, cela pourrai se retourner contre vous). Ce rappel à l'ordre vous permettra d'éviter l'effet «  ah mais je savais pas en fait donc vous pouvez pas me sanctionner » - oui c'est du vécu!

Si le plagiat se trouve dans une copie ou un devoir que vous devez rendre à l'étudiant, indiquez les sources plagiées et n'hésitez pas à photocopier la copie corrigée par vos soins afin d'éviter toutes contestations futures.

 

Réflexion et relativisation sur la Reine-Note

Enfin, en tant qu’enseignant-apprenti, vous pouvez entamer une réflexion sur la  notation. En effet, la France chérit le système de notation sur une échelle de 0 à 20. Cependant, il est intéressant de constater que ce n’est pas le cas dans tous les pays du monde. En effet, la note est-elle vraiment importante? Permet-elle à l’étudiant d’entamer un travail réflexif sur ses lacunes et ce qu’il reste à améliorer? De la même façon, qu’évaluez-vous vraiment? Considérez-vous qu’il ne soit pas possible d’obtenir plus de 14/20 à votre devoir? Si oui, pourquoi? Pensez-vous qu’une copie qui atteint à peine la moyenne peut être une « bonne copie »? Il est important de se situer quant au système évaluatif et comment vous souhaitez l’exploiter.

La bonne idée également : relisez vos propres copies en fonction de l'année dans laquelle vous enseignez. D'une part, vous allez bien rire de vos erreurs et de votre style, d'autre part, cela vous permet de vous rappeler le niveau que l'on peut avoir, et donc attendre d'un étudiant !

Parce que la première réaction à la lecture des copies ressemble à ça :

 

 Puis ça,

en passant par ça :

 et pour finir par : 

 

 

À lire, l’article du blog « Orientation » du Monde sur « l’obsession évaluative ».

 

Si vous avez des étudiants étrangers :

Il peut être bon de leur expliquer le système de notation français. Voir : http://www.univ-lille2.fr/international/etudiants-entrants/la-notation-en-france.html

 

Conclusion

Vous voilà prêts à attaquer votre tas de copies. Il faut avouer que ce n’est pas la tâche la plus ludique / passionnante du métier d’enseignant, mais ne perdez pas de vue que c’est une étape importante pour aider vos étudiants à s’améliorer dans votre matière, mais également améliorer votre propre enseignement.

Notre dernier conseil : armez-vous de patience, de bonne humeur, de chocolat et de thé. Et évitez d’en verser sur les copies!